Les profils des pêches et de l'aquaculture disponibles pour ce pays sont: Vue générale du secteur aquacole national - la République du Congo du (voir le NASO) Le NASO - Vue générale du secteur aquacole national - fournit une vue d’ensemble de l’aquaculture et des aspects des pêches basées sur la culture au niveau national pour chaque pays membres de la FAO...suite Information sur l'aménagement des pêches - la République du Congo Information sur l'aménagement des pêches - est un complément de l'Aperçu général du secteur de la pêche par pays, qui fournit une description des cadres nationaux de gestion des pêcheries pour chaque pays concerné comprenant l'information sur les stratégies, politiques et aspects légaux, et méthodes et mesures de gestion. Vue générale du secteur des pêches national - la République du Congo (voir le NFSO) Le NFSO - Vue générale du secteur des pêches national - fournit une vue d’ensemble globale du secteur des pêches et de l’aquaculture dans chaque pays concerné, y compris l’information économique et démographique, la structure industrielle, les perspectives de développement, la gestion du secteur et la situation et les tendances....suite DONNÉES ÉCONOMIQUES GÉNÉRALES - Septembre 2006
2. DONNÉES SUR LES PÊCHES Bilan des produits (2003):
(1): FAO (2): PMDP: Contribution du secteur de la pêche et de l’aquaculture à la réduction de la pauvreté (3): FAO: Fisheries commodities production and trade. 3. STRUCTURE ET CARACTERISTIQUES DE L'INDUSTRIE 3.1 Pêche maritime La pêche maritime Congolaise dispose d'un potentiel annuel exploitable de l'ordre de 70 000 à 100 000 tonnes, qui se repartit comme suit: Cette ressource multi spécifique est exploitée au niveau industriel et au niveau artisanal. 3.2 La pêche maritime industrielle La pêche industrielle concerne les espèces démersales, pélagiques et les crustacés, destinés en grande partie au marché local. Les crustacés et quelques espèces démersales dites nobles sont destinés à l'exportation. En l'an 2005, la pêche industrielle est le fait de dix armements avec une flottille de vingt neuf navires (4) basés au port de Pointe-Noire, parmi lesquels on compte: - 3 sardiniers Cette flottille est en nette régression du point de vue du nombre, comparativement au cinq dernières années. Les captures de la pêche industrielle pour l'année 2005, sont estimées à 9 424,81 tonnes (4) dont environ 33 pour cent d'espèces pélagiques, 59,25 pour cent d’espèces démersales et 7,60 pour cent de crevettes. Malgré un contexte économique difficile, le rôle du sous secteur de la pêche industrielle demeure non négligeable. Toutefois, l’aire de pêche connaît progressivement un rétrécissement avec le développement croissant de l'industrie pétrolière off-shore. (4): DGPA: Rapport annuel 2005. 3.3 La pêche maritime artisanale La pêche maritime artisanale se pratique à bord d'embarcations de deux types: Popo et Vili. Le poids d'une caisse varie entre 12 et 15 kg. Le coût de cette pirogue est très élevé. Elle dispose d'une durée de vie allant de 15 à 20 ans, et, est propulsée par de moteurs Hors-Bord de 25 CV- 40 CV.
La pirogue de type Vili est monoxyle et de fabrication locale. Elle peut atteindre une longueur de 5 à 6 mètres et une largeur de 0,8 m. Cette pirogue compte un équipage de 2 à 3 personnes et dispose d'une capacité de 60 à 70 caisses de poisson par marée. Sa durée de vie avoisine 10 ans. Le taux de motorisation de ce type de pirogue est de l'ordre de 15 pour cent. En l'an 2005, 1 093 pirogues de ce type ont été dénombrées (5). Les embarcations de type Popo sont exploitées, pour la plupart, par les pêcheurs Béninois, Ghanéens et Togolais, tandis que les embarcations de type Vili sont exploitées par les autochtones. Ces différentes pirogues opèrent le plus souvent à partir des plages situées aux alentours de la ville de Pointe-Noire et le long du littoral. Deux établissements Chinois utilisant des embarcations modernes équipées de chaluts manuels et de filets dormants participent aussi à la pêche artisanale dans les eaux Congolaises. En l’an 2005, 23 embarcations (4) de ce type ont été dénombrées. Les principales espèces les plus pêchées sont: les bars (Pseudotolithus spp.), les soles (Cynoglossus spp.), les dorades roses (Dentex spp.), les dorades grises (Pomadasys spp.), les petits capitaines (galeoides decadactylus), les barbillons (Pentanemus quinquarius), les mérous (Epinephelus spp.), les capitaines rouges (Lutjanus spp.), les pelons (Brachydeuterusauritus), les mâchoirons (Arius spp.), les sardinelles (Sardinella spp.), les ethmaloses (Ethmalosa fimbriata), les chinchards (trachurus treacae), les bécunes (Sphyraena spp.), les requins (Carcharhinus spp.), les raies (Raja miraletus) et les crevettes (Penaueus notialis et Parapenaeopsis atlantica). Les outils les plus couramment utilisés sont: les filets maillant dérivants ou calés, les sennes de plage et les éperviers. Les captures de la pêche maritime artisanale pour l’an 2005 sont estimées à 16 300 tonnes. (5): Fichier de la pêche dans le département du Kouilou Direction départementale de la pêche du Kouilou
Au niveau intérieur, la pêche est concentrée principalement dans deux grands bassins, notamment: le bassin du fleuve Congo et le bassin du Kouilou-Niari. Ces deux bassins disposent des fleuves et de leurs affluents, des rivières et des lacs. Le bassin du fleuve Congo couvre une superficie de 145.000 km² dont 35.000 km² sont inondables. Le fleuve Congo qui arrose le pays sur 700 km constitue l’épine dorsale de ce bassin Le bassin du Kouilou-Niari couvre une superficie de 60.000 km². Cette pêche est pratiquée dans tout le territoire à des échelles très variées, par des pêcheurs, pour la plupart démunis, et dont la situation a été aggravée par les inondations et les guerres de ces dernières années. Elle est plus active dans la Cuvette Congolaise où les potentialités biologiques sont de l'ordre de 100.000 tonnes par an. La pêche continentale compte en l'an 2005 près de 13 114 pirogues monoxyles (2) fabriquées localement ou provenant du Congo Démocratique. Elle est pratiquée à l'aide d'une diversité d'engins et de techniques de pêche tels que: les filets maillants dérivants ou calés de surface ou de fond; des sennes de plage; des éperviers; de nasses souples, rigides, des pièges; des claies; des lignes et des armes de choc. Les captures des eaux intérieures sont estimées à 32.500 tonnes pour l'an 2005 (1). Parmi les principales espèces capturées, on trouve: Distichodus sp, Labeo sp, Cytharinus sp, Hydrocynus sp, Heterobranchus sp, Auchenoglanis sp, Clarias sp, Polypterus sp, Parachana sp, Protopterus sp, Heterotis sp, Lates sp et Oreochromis sp. Les bassins du Congo et du Kouilou-Niari semblent ne pas être pleinement exploités. Les contraintes majeures de ce secteur sont essentiellement l’éloignement et l’inorganisation des pêcheurs, l'enclavement des sites de pêche, le manque de matériel et d'engins de pêche performants (approvisionnement difficile, coût élevé), le manque d'installations de traitement du poisson après capture et de moyens de transports adéquats pour alimenter les centres urbains. 3.5 Aquaculture L'aquaculture bénéficie de conditions naturelles très favorables; toutefois, elle reste encore peu active. Les activités piscicoles au Congo ont démarré dans les années 50. En 1958, 8400 étangs étaient en production avec des rendements de 1 à 2 tonnes/ha/an (Deceuninck, 1988). De 1981 à 1991, le secteur de l'aquaculture a bénéficié d'une assistance importante dans le cadre d'un projet PNUD/FAO. Dans la zone du projet, les rendements des pisciculteurs sont passés de l'ordre de 1 tonnes/ha/an en 1982 à 3,37 tonnes/ha/an en 1991 (Kali-Tchikati, 1994). Toutefois, faute de suivi, la production a chuté jusqu’à 25 tonnes actuellement (FAO, 2006), après avoir stagné autour de 250 tonnes entre 1989 et 1991. Suite aux conflits récurrents de 1994,1997 et 1998 qui ont ruiné tous les efforts de relance de la pisciculture en zone périurbaine, la situation actuelle est caractérisée par la cession des stations piscicoles de l’état, à des acteurs privés, tandis que d’autres sont dans un programme de réhabilitation pour servir de centre d’appui technique (CAT). Le programme spécial de la sécurité alimentaire (PSSA) a aussi récupéré certaines stations piscicoles pour des activités de démonstration en zone rurale. La situation parmi les producteurs privés en zone rurale est désastreuse et caractérisée par:
La République du Congo est parmi les grands consommateurs de poisson dans le monde. Les captures issues du sous-secteur maritime ou continental sont destinées, d'une manière générale, à la consommation humaine directe au niveau local. Il existe une grande disparité concernant les habitudes alimentaires, sur la consommation de poisson entre les populations des régions côtières et riveraines et celles situées à l'intérieur du pays. Les populations des régions côtières et riveraines ont tendance à consommer du poisson à l'état frais tandis que celles de l'intérieur, du poisson congelé, fumé, salé séché ou frais. La consommation moyenne nationale par habitant est de l'ordre de 17 kg/an en 2005 (en équivalent frais). Les captures issues de la pêche maritime industrielle, sont distribuées fraîches ou congelées. La plupart des sociétés de Pêche industrielle et certains commerçants privés disposent des infrastructures pour la conservation du poisson. Ces infrastructures sont disséminées dans les grands centres de consommation tels que Brazzaville, Pointe-Noire, Dolisie, Nkayi. La distribution du poisson s'effectue principalement par chemin de fer, par route et parfois par avion cargo. Les captures de la pêche maritime artisanale et celles de la pêche continentale par contre, ne jouissent pas des mêmes avantages que ceux de la pêche maritime industrielle, puisse qu’elles ne disposent pas d'infrastructures de conservation en froid appropriés. Elles sont pour la plupart distribuées sous forme de poissons fumés, salé-séchés, frais et parfois à l'état vivant (cas du poisson en provenance du nord Congo); 70 pour cent des captures (DGPA, 2005) sont transformées (fumage et salage). Le fleuve Congo demeure le principal axe d'évacuation de poisson d'eau douce provenant des régions enclavées du nord Congo. Ces captures sont, en grande majorité, débarquées à Brazzaville avant d'être évacuées vers les autres centres de consommation. Pour faire face à la demande du marché local, le Congo a importé, pour l'an 2005, 22.984 tonnes (4) de poisson dont 17.553 tonnes de poisson congelé (en équivalent frais). Les crevettes traitées, congelées et emballées dans les bateaux usine, en mer, sont exportées en quasi-totalité vers les marchés de l'Union Européenne et d'Asie. Il sied de noter, qu'une quantité importante de poisson des eaux intérieures est exportée de manière informelle vers la plupart des pays limitrophes.
La pêche joue un rôle important dans l'économie Congolaise, notamment en raison de sa contribution à l'autosuffisance alimentaire. Le poisson fournit 41 pour cent des disponibilités de protéines animales du pays (2). L'industrie halieutique nationale joue aussi un rôle important dans l'emploi. Les exportations de crevette permettent de faire rentrer les devises au pays. Celles ci contribuent à réguler la balance de paiement du pays.
Le rétrécissement de la zone de pêche au niveau maritime, suite à l'extension des champs pétrolifères off-shore, constitue, certes, un facteur limitant, mais pas un frein au développement de ce secteur. Les possibilités de développement y existent encore, tant pour la pêche industrielle, la pêche artisanale que pour la pêche et l'aquaculture continentales. Ces possibilités sont conditionnées par le bon vouloir des pouvoirs publics de faire bouger les choses. Parmi ces possibilités on note:
5. DEMANDE Les prix moyens du poisson au producteur sont relativement bas, ils étaient estimés en 2002 (6) à: - 530 F /kg pour les poissons de mer pélagiques - 959 F /kg pour les poissons de mer démersaux 719 F /kg pour les poissons d’eau douce Cependant, la production du poisson ne suivant pas le rythme de croissance de la population, la consommation moyenne de poisson est en baisse, elle est, en l'an 2005, de 24,59 kg/an/habitant. Les besoins en poisson vers les années 2010 resteront forts sous l'effet de la croissance soutenue de la population. (6): PMEDP, 2005. 6. RECHERCHE 6.1 Au niveau de la pêche maritime Le centre ORSTOM, de Pointe-Noire, devenu IRD maintient, un programme restreint sur le suivi socio-économique de la pêche artisanale. Il abrite le laboratoire d’analyses sensorielles qui n’est pas encore fonctionnel. 6.2 Au niveau des eaux intérieures Le centre de recherche hydro biologique de Mossaka, situé dans la région de la Cuvette, a été crée en 1997. Il n’a connu un début de fonctionnement qu’en décembre 1999 suite à la nomination de son directeur. Le centre manque cependant de locaux fonctionnels et ne dispose pas d’un potentiel humain adéquat. Les domaines de recherche visés comprennent la biologie, la technologie des engins de pêche, la technologie des produits de pêche et le Socio-économique. 6.3 Au niveau de l'aquaculture Les activités de recherche en pisciculture, menées à la station piscicole de Djoumouna, sont arrêtées depuis le début du cycle des guerres; il n’y a pas d’autre structure se consacrant à la recherche en aquaculture dans le pays. 7. AIDE L’ampleur des dégâts des guerres et les réformes structurelles qui s’imposaient ont conduit à l’élaboration d’un programme intérimaire post conflit (PIPC 2000-2002); ce programme était soutenu par un accord d’appui signé avec les partenaires suivants (2):
Depuis quelques années, le programme des moyens d’existence durable en pêche (PMEDP) financé par la FAO, la Grande Bretagne et l’Irlande a mis en place un projet pilote dénommé: «Aménagement participatif des pêches en zone côtière». Ce projet qui se clôture en fin 2006 vise à la réduction de la pauvreté dans les communautés de pêche côtières.
Afin de permettre la rationalisation de la gestion du secteur de la pêche et le renforcement des capacités de la direction générale de la pêche, grâce à un financement de la FAO, un projet intitulé: «Statistiques sur la pêche et les ressources halieutiques» a été mis en place. Ce projet, prévu pour dix huit mois a été exécuté de mai 2002 à avril 2004 (7). (7) MAEPPF, 2004 8. ADMINISTRATION ET INSTITUTIONS La Direction Générale de la Pêche et de l’Aquaculture, organe technique du Ministère chargé de la Pêche et de l’Aquaculture, comprend actuellement six directions centrales à Brazzaville (Pêche Maritime, Pêche Continentale, Hydrobiologie et Aménagement, Aquaculture, Contrôle de la qualité et de la valorisation des produits de la pêche et enfin Affaires Administratives et Financières) et onze directions départementales. Les directions départementales, ayant un caractère décentralisé, sont responsables pour: le suivi statistique, la vulgarisation, la surveillance des lieux et opérations de pêche et le contrôle sanitaire des produits de pêche. 8.1 Cadres Juridiques généraux Jusqu’à ce jour, la pêche continentale et l’aquaculture congolaises ne sont régies par aucune loi. Seul l’arrêté du 28 février 1945 demeure en vigueur et fixe les dimensions minima des mailles des filets sur l’étendue du territoire national. Un projet de loi sur la pêche et l’aquaculture continentales adopté depuis 2003 est en instance de promulgation. Du côté de la pêche maritime, depuis le premier février 2000, il y a eu la promulgation de la loi 2-2000 qui porte organisation de la pêche maritime en République du Congo. Cette loi institue deux zones de pêche:
8.2 Méthodes de gestion des principales pêches Le Congo a adopté le code de conduite pour une pêche responsable (CCPR), code adopté par les Nations unies depuis 1995. En effet, dans le cadre du programme des moyens d’existence durables dans la pêche (PMEDP), en collaboration avec la FAO, le Congo essaie de mettre en pratique ce code facultatif qui énonce les principes généraux de gestion des ressources halieutiques et pose les obligations de chaque intervenant mais également ses devoirs. Le cadre législatif est renforcé avec la prise des textes de structuration du comité consultatif des pêches; cette structure ayant pour objectif de créer les conditions de participation effective des communautés de pêche et des autres parties intéressées au processus d’aménagement des pêches.
DGE: Direction générale de l’économie DGPA: Direction générale de la pêche et de l’aquaculture DDPAK: Direction départementale de la pêche et de l’aquaculture au Kouilou FAO: Organisation des nations unies pour l’alimentation et l’agriculture IRD: Institut pour la recherche et le développement MAEPPF: Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, chargé de la promotion de la Femme PIB: Produit intérieur brut PMEDP: Programme pour des moyens d’existence durables dans la pêche PNUD: Programme des Nations unies pour le développement PSSA: Programme Spécial de la Sécurité Alimentaire USAID: United States Aide 10. BIBLIOGRAPHIE DDPAK, 2006. Fichier de la pêche dans le département du Kouilou. Pointe noire. (En cours de production). Deceuninck, V., 1988. Etudes nationales pour le développement de l’aquaculture en Afrique.15.CONGO.FAO circ. pêches, 770.15:81p. DGE, 2006. Indicateurs macroéconomiques. Brazzaville. 2006. DGPA, 2005. Rapport national du Congo sur l’état de la pêche continentale et de l’aquaculture. Brazzaville. 2005. 13p. DGPA, 2006. Rapport annuel 2005. Brazzaville. 2006. 31p. DGPA, 2006. Revue à mi parcours de la Nouvelle Espérance dans le secteur de la pêche et de l’aquaculture. Brazzaville. 2006. 12p. FAO, 2006. Aquaculture production: quantities 1950-2004. FISH STAT Plus. In: Fishery statistics 1994-2004. Feuille de calcul Microsoft Excell. FAO. Rome. 2006. FAO, 2006. Fisheries commodities production and trade 1976-2004. FAO. In: Fishery statistics1994-2004. Feuille de calcul Microsoft Excell. FAO. Rome. 2006. Kali-Tchikati, E., 1994. Développement et recherche aquacole au CONGO. pp121-167. In: Aquaculture development and research in Sub-Saharan Africa. National Reviews. Développement et recherche aquacole en Afrique Subsaharienne. Revues nationales. CIFA Technical paper /Document Technique du CPCA.N° 23, Suppl. Rome, FAO. 1994. 397p. MAEPPF, 2004. Projet Statistiques sur la pêche et les ressources halieutiques. Rapport final. Brazzaville. 2004. Matamona, M., Biampandou Mampouya, Maloueki L., 2005. Evaluation de la contribution socio-économique des pêches au PIB et au développement rural: Etude du cas du Congo. PMEDP. Brazzaville. 2005. 59p. Mpandou P. et Koumba P., 2006. Etude sur la contribution de la pêche à la stratégie sectorielle de réduction de la pauvreté. Rapport préliminaire. PMDEP. Brazzaville. 2006. 34p. | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||



